Julien BOULIER - MUSIQUE


Chimes, On reading V. Shukshyn, choral symphony-action, V. GAVRILIN [Publié le 2005-02-20 21:53:00]



Passages choisis :

1. SOUL REJOICING.

2. THE DEATH OF ROBBER

SMALL PIPE

3. RUBBISH

4. SIT-ROUND GATHERING

SMALL PIPE

5. TI-RI-RI

SMALL PIPE

7.SUNSET MUSIC

SMALL PIPE

8. SAY, SAY, MY PRETTY ONE

10. WHITE, WHITE SNOW

12. OLD MOTHER RIVER

13. A ROAD

Nà° 1 : Le coeur joyeux (Joie de l’âme)

Nous avons une bonne nouvelle : l’amour est à nos côtés. Les rênes sont tendus, le coeur joyeux.

Nous sommes assis, sommes partis, le coeur joyeux. Ce n’est pas pour aller cueillir des noisettes que nous nous sommes assis, sommes partis, le coeur joyeux.

Gaîté ! Forces célestes ! Tes yeux sont enchanteurs !

Ils ont pleuré amèrement, le coeur joyeux (x2)

Les chevaux sont offerts, le coeur joyeux (x2).

Les chevaux sont offerts, les larmes salées, le coeur joyeux.

Nos âmes sont brà »lées, le coeur joyeux (x2).

Nos âmes sont br^lées, nos mains rougies au feu, nos coeurs joyeux.

Raviolis avec du poivre, un coeur de chien, petit cube, la cuiller déformée, le coeur qui bat.

Le coeur qui bat, le nez retroussé, le petit cube...

Sort amer, le coeur joyeux (x2). Sort amer, force puissante, le coeur joyeux.

De gros nuages noirs oppressants, le coeur joyeux (x2). De gros nuages noirs oppressants, des feux volants, le coeur joyeux. Le coeur joyeux, l’amour est à nos côtés.

Une croix noire sur le corps, le coeur joyeux. Une crois noire sur le corps, le tonnerre descendu des cieux, le coeur joyeux.

Le coeur joyeux, nous entendons une heureuse nouvelle : l’amour est à nos côtés.

Gaîté ! Forces célestes, tes yeux sont enchanteurs, superbes, beaux !

La lune à deux cornes promène sa courbe à travers le ciel, elle est plus livide qu’un défunt.

Les deux cornes nous poursuivent injustement, tel satan, nous poursuivent.

Dans nos âmes crachent nos pensées épurées par la vodka, balançons-nous à gauche, mes frères, balançons-nous à droite, sur la terre pécheresse tombons, et le ciel lointain regardons. Là , la gueule cornue rit tel l’inique Satan, et la mort elle-même est présente !

Les portes s’ouvrent sur l’Enfer !

Des poêles jamais éteints y brà »lent, qui ne font ni chaud ni froid ... on étouffe...


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